Soutenons Véronique Agogué Fernaillon et son équipe. Osons l’avenir !

Ainsi donc, M. Bayon de Noyer se déclare dans l’édition de La Provence de ce samedi 30 novembre 2019, candidat à sa propre succession à la mairie du Thor.

Annoncer oralement lors de sa campagne électorale de 2014 qu’il ne ferait qu’un mandat ; annoncer en conseil Municipal et dans la presse qu’il ne serait pas candidat aux prochaines élections municipales de 2020 ; tout cela n’a pas de valeur pour lui.

Car ce n’est pas de sa faute s’il change d’avis, c’est à cause de ceux qui ont démissionné…

Gros menteur donc… Mais aussi délinquant :

Le vendredi 2 novembre 2018, Yves Bayon de Noyer, maire du Thor depuis 2014, a été flashé à 133 km/h sur une route limitée à 30 km/h nous dit Vaucluse Matin (du 30 novembre 2020) à Pernes les Fontaines. Les gendarmes se sont alors aperçus que le premier magistrat conduisait sans permis depuis 2009 ! Permis qui aurait dû être restitué mais à l’époque Yves Bayon de Noyer avait présenté une déclaration de perte de son permis de conduire.

Devant les faits, le maire du Thor a alors accepté une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite aussi procédure de « plaider coupable ».

Il n’avait donc plus son permis de conduire depuis 5 ans quand en 2014 il s’est présenté devant les électeurs pour être le 1er magistrat de la commune et donc OPJ (officier de police judiciaire) c’est à dire celui qui fait respecter la loi sur la commune alors que lui-même était en infraction. Dans la Provence du 30 novembre 2019, Yves Bayon de Noyer dit «  oui à cette époque j’avais annoncé clairement ce qui était ma décision…en reconnaissant que j’avais commis une faute importante dans ma vie personnelle. »

Il veut par là nous faire entendre qu’il ne faut pas mélanger vie privée et vie publique.

Las ! Dans son cas les deux sont bien et fortement liées. On ne peut pas être condamné (faiblement vu la gravité du délit) pour avoir dépassé la limitation de vitesse, avoir roulé sans permis et donc sans assurance et être celui qui fait respecter la loi sur la commune. C’est pourtant ce qu’il a fait. Il y a là malhonnêteté et tromperie de l’électeur, mais aussi inconscience absolue. On le sait depuis longtemps : lorsque l’orgueil va devant, honte et dommage le suivent.

C’est le malheur actuel du Thor car l’histoire de M Bayon de Noyer fait sourire dans toutes les communes voisines et amène la honte sur notre ville.

Bien sûr M Bayon de Noyer se dit irremplaçable pour finaliser certains travaux au Thor notamment le projet cœur de ville. Or ce projet, initié il y a déjà fort longtemps par les maires précédents, a été commencé lors de mon mandat et c’est M Bayon de Noyer lui même qui l’a arrêté pour le reprendre maintenant, juste avant les élections, mais malheureusement en pleine crue de la Sorgue.

Ne vous inquiétez pas, le prochain maire terminera ce projet car il est utile et nécessaire à la commune. Pas besoin de M Bayon de Noyer.

Bref, M Bayon de Noyer, prompt à sermonner, fait peu de cas de l’éthique en politique qui veut qu’un maire se doit d’être exemplaire vis à vis de ses administrés et encore plus de la jeunesse. Si ses colistiers actuels n’étaient pas au courant en 2014, ses colistiers pour ces prochaines élections ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

Quant à sa conception du travail en équipe, elle n’est pas la mienne.

À l’heure où les citoyens demandent à leurs élus d’être irréprochables, la candidature du maire sortant n’est pas digne de notre commune. Elle sonne comme une claque à la parole donnée : qui pourra encore le croire ?

Terminons en lui trouvant un certain sens de l’humour. A la question : serez vous candidat aux élections municipales de mars prochain ? M Bayon de Noyer répond : « Oui, je conduirai une liste… ! » Savoureux !

Personnellement je soutiens la liste « Osez l’avenir, Le Thor en action » conduite par Véronique Agogué Fernaillon et son équipe motivée, compétente et solidaire.

Comme moi, apportez lui votre soutien en m’envoyant un mail à jdolivier@orange.fr

Canicule et pollution : l’inaction du Vaucluse est coupable !

Communiqué à la presse du 30 juin 2019
Le Vaucluse n’est pas à la hauteur du bouleversement annoncé. Toutes les décisions politiques doivent être repensées pour réduire et s’adapter au changement climatique qui nous attend. Selon toutes probabilités scientifiques, dans une vingtaine d’années, l’épisode caniculaire que nous traversons sera la norme. Et que font les pouvoirs publics ? Rien… ou si peu !
Dans notre département, les politiques d’aménagement continuent de faire la part belle au tout voiture. Les transports en commun sont peaux de chagrin, les voies cyclables inexistantes ou presque, les vélos électriques ne sont pas favorisés, des lignes de chemin de fer menacent d’être supprimées, des guichets SNCF fermés et leurs personnels sacrifiés, pas de développement des énergies renouvelables, d’aides à l’isolation thermique des bâtiments, d’application des principes pollueur-payeur et de précaution, de préservation de la biodiversité, de soutiens à l‘agriculture biologique et aux circuits courts… Nos centres-villes et villages suffoquent par manque de végétalisation… et on continue d’abattre les grands arbres !
Partout, la climatisation continue à être priorisée alors qu’à ce rythme, dans une trentaine d’années, elle sera responsable de près de 20 % des émissions mondiales des gaz à effet de serre ; pourtant, de nouveaux procédés utilisant l’énergie solaire pour climatiser sans aucun rejet de HFC font leurs preuves. Qu’attend-on pour en équiper les bâtiments publics ? Grâce à la pression des écologistes, Avignon vient de mettre en place la gratuité des transports publics pendant les pics de pollution. Qu’attend-on pour l’étendre à tout le département ? 
 
En 2020, pour les élections municipales, un tri sélectif devra être fait entre les politicien.ne.s qui récupèrent l’écologie à des fins électoralistes et celles et ceux qui mettront concrètement l’écologie en actes. La canicule et la pollution à l’ozone qui va avec ne sont que des avant-goûts des conséquences du dérèglement climatique. 67 000 morts par an en France liés à la pollution de l’air : ça suffit ! Les écologistes veulent des actes. Des actes pour préserver l’eau, l’air, la terre, le vivant, la santé ! Nous sommes des millions à vouloir une société plus juste, plus écologiste, plus solidaire. Ensemble, nous allons sauver le climat !

Européennes 2019 : Vaucluse : comme partout en Europe, le score des écologistes nous oblige.

Communiqué à la presse du 27 mai 2019
 

Bravo à tous les électeurs et à toutes les électrices de sensibilité écologiste et humaniste qui ont voté pour la liste Europe Écologie conduite par Yannick Jadot.

L’écologie est l’enjeu de cette première moitié du XXIe siècle. Oui, le score des Verts nous oblige. Allemagne, Finlande, Irlande, Belgique, France… Ces élections illustrent une prise de conscience européenne de l’urgence. Aujourd’hui, on dit stop ! On refuse de s’empoisonner quand on mange, on dit non au glyphosate et autres polluants de la terre, de l’air, de l’eau et du vivant, on exige que la communauté internationale agisse immédiatement et concrètement pour le climat et la biodiversité. C’est le message qu’ont fait passer celles et ceux qui ont voté pour les Verts et leurs alliés R&PS et AEI. Et notamment les plus jeunes, qui ont compris qu’il ne saurait être question de continuer ainsi à bousiller leur futur.

Mais pas de triomphalisme ! Ce résultat est assombri par celui des extrêmes droites qui se consolident en Europe et arrivent en tête en France, en Italie, au Royaume-Uni, et qui caracolent en Vaucluse. Nous ne pouvons en effet nous réjouir de cette vague verte historique quand, se sentant délaissée par une classe politique dédaigneuse, près d’un quart de la population française confie ses voix au Rassemblement national.

Nous nous adressons à toutes celles et ceux qui se sentent abandonné-e-s. Dans notre département en particulier, nombre de citoyen.ne.s rament au quotidien pour se nourrir, se loger, se chauffer, se déplacer, permettre à leurs gosses de faire des études… Le mouvement des gilets jaunes est l’illustration de ce ras-le-bol. Nous nous adressons aux demandeurs d’asile qui se retrouvent à la rue – alors même que le Festival d’Avignon s’apprête à célébrer les Odyssées Contemporaines ! Les injustices qui assomment les plus fragiles participent de la même logique rouleau compresseur d’un monde productiviste et consumériste à bout de souffle, dépourvu de sens et qui épuise la planète.

Notre projet est bien plus enthousiasmant que celui de la peur, du repli, du rejet de l’autre et du profit. L’écologie veut tout autant la fin du dérèglement climatique que la solidarité, le respect des identités de chacun.e.s et de l’intelligence des peuples sur leurs territoires. Ce sont là des remparts contre l’extrême droite. La vraie question politique, existentielle, c’est celle d’apprendre enfin à habiter la Terre ensemble, plus doucement, plus calmement, plus respectueusement… sans l’abîmer et sans nous abîmer. Alors au boulot ! Construisons ensemble des projets municipaux écolos et solidaires. L’écologie a besoin de tout le monde. Ne nous regardez pas, rejoignez-nous ! 
Sylvie Fare, conseillère départementale dEÉLV, candidate
Anne-Marie Hautant, R&PS, candidate
Serge Marolleau, porte-parole d’EÉLV Vaucluse
René Pelisson, coordinateur de la campagne européenne dans le Vaucluse


Rejoignez « les pisseurs involontaires de glyphosate ».

C’est l’association Foll’Avoine qui organise cette campagne sur le Vaucluse. Il s’agit de détecter la quantité de glyphosate présente dans notre organisme.

Inscrivez-vous sur : campagne.glyphosate.84@gmail.com.

Cagnotte en ligne : https://www.helloasso.com/associations/campagneglypho/collectes/j-ai-des-pesticides-dans-mes-urines-et-toi.

Vraie information et fake news

Vraie information :

En 2014, je menai la liste « Dynamique et Solidaire » qui a été battue par celle de M. Yves Bayon de Noyer.

Or, voici que le 2 novembre,  M. Bayon de Noyer, maire du Thor a été flashé à Pernes, par la gendarmerie de Carpentras, à 130 km/h, sans permis de conduire depuis 9 ans après l’ avoir déclaré perdu. (Presse)

Cela veut dire que lorsqu’il s’est présenté en 2014, il roulait sans permis depuis 5 ans et avait commis une fausse déclaration à la justice.

Il est donc singulier d’observer que la liste que j’ai conduite en 2001 a été battue suite à une fraude électorale et en 2014 par une liste conduite par un délinquant. Ce n’est pas banal.

Cela jette l’opprobre sur notre ville. D’autant que les adjoints de M Bayon de Noyer n’ont pas désiré qu’il démissionne, s’asseyant sur la morale, l’éthique et l’honneur ; tous les citoyens s’en souviendront.

On peut s’interroger sur le degré de confiance et de crédibilité que peut encore avoir M le maire du Thor, lui officier de police judiciaire ?

Fake news :

Cependant, sur un post sur Facebook, je suis présenté comme l’actuel maire du Thor et confondu avec M Bayon de Noyer verbalisé récemment pour des infractions graves au Code de la Route. Dès que j’ai eu connaissance de cette fake news, j’ai immédiatement porté plainte auprès de la gendarmerie de L’Isle sur la Sorgue contre l’inconnu qui a fabriqué et posté cette information diffamatoire à mon égard.

Appel des  COQUELICOTS

« Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant.

Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin,

dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles,

dans le cordon ombilical des nouveau-nés,

dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères,

dans les pommes et les cerises.

Les pesticides sont une tragédie pour la santé.

Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants,

des infertilités, des malformations à la naissance.

L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant.

Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée.

Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans;

les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards;

les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ;

les fleurs sauvages deviennent rares.

Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe,

chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive.

Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde ! »

voir sur https://reporterre.net/Nous-voulons-des-coquelicots

si vous jugez cela utile vous pouvez diffuser cet appel

   Rassemblement  à l’Isle  Vendredi 2 novembre 2018 

                                                             Halte aux pesticides

                              Pour répondre à l’  » Appel des Coquelicots » ( Voir sur internet )

                                        nous vous invitons à participer au rassemblement

                                                          Vendredi 2 novembre à 18 h 30

                                                                 Place de la Collégiale.

Loi Alimentation : le déni de l’urgence écologique et sanitaire se poursuit !

COMMUNIQUE DE PRESSE                                                   Mardi 22 mai 2018

Par Michèle RIVASI (députée européenne écologiste, biologiste agrégée, Membre de l’Atelier 9 des Etats généraux de l’alimentation)

 Le projet de loi agriculture et alimentation est sur le point d’être discuté dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale entre mardi 22 mai et jusqu’au 25 mai. Ce projet de loi traduit un enfermement du gouvernement dans un modèle agro-alimentaire productiviste, négligeant l’urgence écologique et les enjeux de santé publique.

 L’exemple le plus flagrant est le fait que la baisse, voire l’interdiction de l’utilisation des pesticides pour protéger la biodiversité et la santé de nos concitoyens n’est pas évoquée au sein des plans de filières présentés par le gouvernement malgré le récent rapport de l’IGAS. D’ailleurs, dans ces plans, la question de l’urgence climatique est éludée alors que l’agriculture et l’alimentation représentent un 1/3 des émissions de gaz à effet de serre et que l’accord de Paris exigeait une division par deux des émissions de CO2 dans le secteur agricole. Idem, pour l’interdiction des oeufs issus de poules en batterie. C’était pourtant une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron. Le bien-être animal peut toujours attendre !

De même, l’interdiction du glyphosate dans les 3 ans (énoncé par l’exécutif à l’automne dernier) ne figure plus dans la loi.

De grands principes sont énoncés comme l’objectif de 50% de produits de qualité (dont 20% de produits bio dans la restauration collective d’ici 2022), mais ils ne trouvent pas de concrétisation budgétaire.

On peut regretter aussi, le rejet par le gouvernement lors des commissions parlementaires de la mise en place d’un plat végétarien hebdomadaire. Je défends la réduction drastique de la part des protéines animales dans la restauration collective en suivant les préconisations de l’ANSES. Selon elle, les enfants jusqu’à 10 ans consomment en moyenne entre 200 et 400 % des apports nutritionnels conseillés). L’étude Elance a confirmé ce constat, concluant qu’un fort apport en protéines animales, et en particulier celles issues des produits laitiers, est associé à des risques de surpoids et d’obésité plus tard

Lors des Etats généraux de l’alimentation auxquels j’ai participé, j’ai demandé à plusieurs reprises que soient prohibés par la loi : les nitrites et les nitrates (cancérogènes selon le CIRC) présents dans la charcuterie industrielle et les plats cuisinés en commençant par la restauration scolaire.

J’avais aussi demandé une évaluation précise des nanomatériaux présents dans l’alimentation. On peut se féliciter de la suspension du dioxyde de titane (E171) mais pourquoi attendre 2020 alors que les dangers pour la santé sont avérés. On sait aussi que des risques existent avec le dioxyde de silicium (E551) utilisé dans l’alimentation comme antiagglomérant. Jusqu’ici, on le croyait inoffensif. Des scientifiques ont récemment montré qu’il peut influer sur le système immunitaire de l’intestin pouvant entraîner des pathologies inflammatoires du côlon. Je demande donc l’interdiction immédiate des nanoparticules (notamment de dioxyde de titane présentes dans le colorant E171 et le dioxyde de silicium E551) dont le bénéfice pour le consommateur est seulement esthétique pour des risques sanitaires aujourd’hui avérés. Nous sommes dans le cadre du principe de précaution avec des études scientifiques plus qu’alarmantes.

Mon regret est aussi l’absence dans la loi de dispositions pour qu’une fiscalité écologique soit mise en place pour orienter les consommateurs vers une alimentation de qualité.

Cette loi alimentation traduit de la part du gouvernement une continuité dans un modèle agricole qui nous conduit dans une impasse. Il est urgent avec les citoyens d’inventer un autre modèle agricole fondée sur une agriculture paysanne et biologique, les filières courtes liant producteurs et consommateurs, la valorisation des produits du terroir, l’abandon des pesticides, le respect des éco-systèmes et la prise en compte du bien-être animal. Il y a urgence !

Face aux compteurs Linky, Résistance !

En décembre M. le Maire se prononçait en faveur des compteurs LINKY au Thor invoquant le principe de modernité. Mais peut-on parler de modernité quand l’outil n’est ni sécurisé, ni efficient en matière d’économie d’énergie ? Les dysfonctionnements sont désormais publiquement identifiés (risques d’incendie, nos appareils électroménagers ne sont pas compatibles avec LINKY…), les effets délétères sur la santé (rayonnements électro magnétiques) ou sur la vie privée (transmission de données sur les usages des ménages), ont été dénoncés, pour une efficacité sur les économies d’énergie peu probante à ce jour. C’est dans ce contexte que la Cours des Comptes a dénoncé en février dernier la rémunération de ENEDIS pour l’installation de ces compteurs. Et c’est nous, usagers qui devrions payer pour un équipement perfectible ou même déjà obsolète ? Des solutions alternatives existent, de nombreux exemples abondent dans ce sens. En conséquence nous refusons que les compteurs LINKY soient déployés sur notre territoire. Une consultation publique pourrait d’ailleurs être envisagée à ce sujet. La modernité c’est aussi de faire vivre la démocratie participative : soyons acteur de notre développement en refusant d’être les dindons de la farce. A titre individuel, chacun peut s’opposer à l’installation d’un compteur LINKY. Des réunions publiques d’informations sont organisées sur le Vaucluse et il existe des comités de citoyens que vous pouvez rejoindre (liste sur notre site http://www.lethor-a-venir.fr).

Groupe Dynamique & Solidaire

 

 

Nucléaire : la fermeture des réacteurs est inéluctable

Nicolas Hulot s’y est engagé : jusqu’à 17 réacteurs nucléaires doivent fermer pour appliquer la loi de transition énergétique. En demandant la fermeture temporaire de Tricastin, l’Autorité de Sécurité Nucléaire rappelle l’urgence à agir avant qu’il ne soit trop tard.

Le 27 septembre 2017, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a imposé à EDF la mise à l’arrêt provisoire des 4 réacteurs du Tricastin afin que soient renforcées les digues du canal Donzère-Mondragon qui ne sont pas suffisamment résistantes en cas de séisme. En l’état, un séisme pourrait entraîner la rupture de la digue et provoquer, comme à Fukushima, la fusion du cœur de ses 4 réacteurs.

Or des incidents sismiques ont déjà été constatés sur ce site. Malgré les alertes répétées des écologistes, il aura fallu attendre 10 ans pour qu’EDF, sur pression de l’ASN, entame un travail sur ses digues.

Alors que selon les propres dire du patron d’Areva « la rentabilité du nucléaire est en pleine érosion »; EDF persiste et signe en maintenant artificiellement la vie de cette centrale dangereuse, coûteuse et hors d’âge, le tout au frais du contribuable. Pour Sandra Regol “Alors qu’Emmanuel Macron s’était engagé à une diminution de la part du nucléaire dans le mix énergétique, alors que Nicolas Hulot s’est engagé sur la fermeture de réacteurs, rien ne semble vraiment changer au royaume de l’atome.”

L’ASN vient d’annoncer que la centrale de Chinon sera sans doute la première centrale française à démanteler un de ses réacteurs. Celui des autres vieilles centrales, à commencer par Fessenheim, est désormais inéluctable. D’ailleurs, nombre La reconversion des sites se fera dans la durée et ne pourra se passer de l’expertise et de la compétence des travailleurs du nucléaire.

Pour protéger l’emploi des personnes qui dépendent du nucléaire et protéger les populations environnantes, les écologistes proposent un contrat de Plan entre l’Etat et les régions concernées afin que les passoires nucléaires de Tricastin ou de Fessenheim deviennent pilotes, en France et dans le monde, de la maîtrise des techniques de démantèlement et de reconversion. Un contrat de plan qui ne saurait exister sans être assorti d’un volet social à la hauteur des enjeux, qui ouvre la discussion avec les travailleurs du nucléaire en leur proposant notamment la reconversion dans le secteur des énergies renouvelables.

“La dénucléarisation et la restructuration économique de ces régions dont l’économie est devenue, parfois à leur corps défendant, dépendante du nucléaire est plus que jamais un enjeu européen majeur. La transition est une nécessité pour l’indépendance énergétique et économique de la France.”rappelle Julien Bayou. Elle permettrait en outre de pacifier les relations internationales, souvent soumises aux besoins en matières premières qui n’existent pas sur notre territoire. La transition énergétique est une chance pour la France, pour l’emploi et pour une économie plus solidaire et écologique : saisissons-la avant que le pire n’advienne.

Le sens unique de la rue de la République est contraire au bon sens.

M le maire a profité de la réfection du beffroi pour mettre la rue de la République en sens unique Nord/Sud, à titre provisoire dit-il.

Cela a des conséquences importantes sur l’activité des commerces et sur votre vie quotidienne.

Rappelons que lors de la précédente mandature, plusieurs études avaient été faites et qu’un groupe constitué par des riverains, des commerçants et des organismes extérieurs s’était réuni plusieurs fois.  Il s’agissait de décider les différents projets à faire financer par subvention. Pour cela plusieurs orientations avaient été prises dont la plus voyante est la réfection du quartier entre Saint Roch et le pont du Douzamont.

La suite du programme (malheureusement pas encore faite) devait être la réfection de la rue de la République en zone de rencontre à double sens à partir de trois principes : la priorité est donnée aux piétons, la vitesse de tous les véhicules est limitée à 20 km/h et le régime de priorité par défaut aux intersections.

Les petites rues du centre-ville conservaient leur calme et les commerces vivaient.

Par ailleurs le cisaillement de la route sur le pont d’Intermarché est extrêmement dangereux et rajouter du trafic n’est pas une bonne idée dans l’état actuel.

Voilà pourquoi il serait judicieux que M le Maire, aidés par ses adjoints, revienne sur sa décision d’urgence.

Pensons que la réfection prévue de la rue de la République sera faite en fonction de l’option choisie (double sens ou sens unique) et que les travaux seront effectués pour de nombreuses années sans possibilité d’y revenir sauf à remettre la main au portefeuille.